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Articles de presse

Découvrez les articles de presse de la boucherie-charcuterie Maison Lafaye.

 

JT du 19/20 de France 3 Poitou-Charentes

Edition du soir - 11 février 2013

Retrouvez nous lors du Journal Télévisé du soir de France 3 Poitou-Charentes du 11 février 2013, pour un reportage suite à l'actualité sur la viande de cheval :

Faites le choix du Local et de l’artisanal !!!

http://poitou-charentes.france3.fr/2013/02/12/les-circuits-courts-le-choix-de-la-qualite-pour-de-nombreux-acteurs-de-la-filiere-alimentaire-198875.html

 

Article du 8 Décembre 2011 " Vie charentaise"

L'Original : de la viande pure race, locale et travaillée à maturation parfaite

L’humidité et la fraîcheur matinale avaient fait leur apparition lundi 5 décembre sur l’exploitation de Jean-Marie Douillard, et de son fils Cédric, à Dignac. Pas de quoi refroidir l’enthousiasme de tous ceux qui avaient été conviés à venir visiter le Gaec de la Fontaine et ses 260 ha (130 de prairies, et autant en céréale), pour un cheptel de 250 bêtes. Depuis de longues années, les exploitants travaillent avec la boucherie Lafaye, qui possède deux lieux de vente en Charente, à Soyaux et Ruelle-sur-Touvre. Ils leur fournissent 40 vaches de boucheries par an, de race limousine.

Ils sont entrés dans la démarche Original créée en 2010 par l’interprofession, en remplacement du label Bœuf de tradition bouchère en perte de vitesse. Les boucheries artisanales sont bien décidées à mettre à l’honneur ce nouveau symbole d’une viande de pure race à la maturation parfaite. En effet, le logo vert de l’Original garantit une sélection bouchère artisanale, un élevage traditionnel, qui respecte la nature des races à viande, et un choix qui va dans le sens de la préservation de l’environnement. 1 000 artisans bouchers en France l’ont déjà adopté, 35 dans la région ont épousé la démarche selon Anne-Claire Augereau, déléguée régionale d’Interviandes.

« Nous ne voulions pas faire de vente directe. C’est un métier d’être boucher, je ne me vois pas découper de la viande ou faire des rôtis, assurait Cédric Douillard. Nous sommes dans la continuité de notre façon de travailler avec des races pures viandes, une autonomie alimentaire, et un boucher situé à proximité de chez nous. Cela assure l’écoulement d’une partie de nos bêtes à un prix intéressant de l’ordre de 4 €  le kilo ». La marque Original peut même être couplée à l’identifiant Signé Poitou-Charentes comme l’expliquait Karine Nicaud, de l’Irqua.

Pertes des vocations :

Pour les représentants des bouchers comme Geneviève Brangé, présidente de l’Union départementale de la boucherie charcuterie traiteur de la Charente, la marque permet de mettre en lumière toute la spécificité et la qualité des produits, ainsi que le travail irremplaçable du boucher sur cette viande. Les artisans bouchers ne sont plus que 80 dans le département alors qu’ils n’étaient pas moins de 160, il y a 10 ans. Bien sûr, les structures se sont agrandies mais aussi nombre de boucheries viables ferment faute de succession. L’on constate alors une véritable perte des vocations chez les jeunes, auquelle il faut ajouter la concurrence de plus en plus prononcée de la vente directe chez certains éleveurs.

L’humidité et la fraîcheur matinale avaient fait leur apparition lundi 5 décembre sur l’exploitation de Jean-Marie Douillard, et de son fils Cédric, à Dignac. Pas de quoi refroidir l’enthousiasme de tous ceux qui avaient été conviés à venir visiter le Gaec de la Fontaine et ses 260 ha (130 de prairies, et autant en céréale), pour un cheptel de 250 bêtes. Depuis de longues années, les exploitants travaillent avec la boucherie Lafaye, qui possède deux lieux de vente en Charente, à Soyaux et Ruelle-sur-Touvre. Ils leur fournissent 40 vaches de boucheries par an, de race limousine.

Ils sont entrés dans la démarche Original créée en 2010 par l’interprofession, en remplacement du label Bœuf de tradition bouchère en perte de vitesse. Les boucheries artisanales sont bien décidées à mettre à l’honneur ce nouveau symbole d’une viande de pure race à la maturation parfaite. En effet, le logo vert de l’Original garantit une sélection bouchère artisanale, un élevage traditionnel, qui respecte la nature des races à viande, et un choix qui va dans le sens de la préservation de l’environnement. 1 000 artisans bouchers en France l’ont déjà adopté, 35 dans la région ont épousé la démarche selon Anne-Claire Augereau, déléguée régionale d’Interviandes.

 

Article du 7 décembre 2011 "Charente Libre"

Dignac : éleveurs et bouchers font label commun

«Original» et «Signé Poitou-Charentes» défendent la qualité des races à viande. Démonstration à Dignac. Éleveurs et bouchers travaillent main dans la main.

L'union fait la qualité. Deux marques - «Original» et «Signé Poitou-Charentes» - et deux professions - les éleveurs et les bouchers - se sont retrouvées lundi matin à Dignac. Pour sceller leur collaboration. Une collaboration de longue date en ce qui concerne l'exploitation locale de Jean-Marie et Cédric Douillard et la maison Lafaye: Michel, président national des coopératives bouchères, et ses deux enfants, Lætitia et Sébastien, qui lui ont succédé à la tête de la société ruelloise.

«On travaille en confiance depuis vingt-cinq ans. C'est un plus, une reconnaissance»observe Cédric Douillard qui écoule ainsi, avec son père, «une quarantaine de vaches»par an. Sans céder à la tentation de la vente directe. «Chacun son métier. Le conseil, le suivi du boucher est important!». Un discours qui satisfait Geneviève Brangé, présidente de l'Union départementale de la boucherie. «L'agriculteur sait produire des produits d'excellence que l'artisan transforme et valorise. Ensemble, on sort quelque chose de bien».

Moitié moins de bouchers en dix ans

Les deux professions obéissent à une même charte: «Original» au niveau national et «Signé Poitou-Charentes» dans la région. «Les animaux sont dehors du 1er avril au 1er octobre. On les alimente avec nos céréales des pois, du blé noir... - et du foin. On ne fait pas d'ensilage de maïs depuis dix ans» détaille Cédric Douillard, au milieu d'un cheptel de 250 limousines. Le jeune éleveur connaît les règles qu'il a apprises de son père.

Le Gaec de La Fontaine a basculé des vaches laitières aux races à viande à la fin des années soixante-dix. Les labels ne changent rien. «On avait déjà une bonne traçabilité avant. Qu'il s'agisse de l'identification ou du suivi sanitaire. La nourriture est composée essentiellement d'herbe. Ce n'est pas une nouveauté, juste une continuité pour nous»dit Cédric Douillard.

Pour les bouchers, les marques facilitent la communication. «C'est une garantie pour le consommateur. On est là aussi pour le conseiller sur la préparation. On peut fournir des recettes» précise Lætitia Lafaye dont la boucherie ruelloise affiche les portraits de ses éleveurs

De quoi rassurer les clients. Les artisans soignent ce lien. Un lien privilégié dans un commerce en mutation. En dix ans, le nombre des boucheries est passé de 160 à 80 en Charente.

«Les boutiques ferment faute de repreneurs et de personnel. Nous avons 5.000 à 6.000 emplois à pourvoir au niveau national» souligne Michel Lafaye. Dans un tel contexte, toutes les campagnes de promotion sont les bienvenues. «Original», c'est encore mieux.


Article du 23 Novembre 2010 "CHARENTE LIBRE"

"Signé Poitou-Charentes": du boeuf tout en finesse"

«Signé Poitou-Charentes», c'est le label régional de l'Irqua. Les deux premiers éleveurs charentais de limousine et la première boucherie ont été labellisés.

Laëtitia Lafaye (au centre) a voulu mettre ses fournisseurs à l'honneur lors de la réception organisée pour célébrer la labellisation de sa boucherie. Photo Renaud Joubert

Des éleveurs de bovine qui sourient! Qui mugissent de plaisir même. Ça existe. C'était vendredi matin devant les étals de la boucherie Lafaye dans la galerie commerciale de Carrefour à Soyaux. Autour des rôtis, steaks, côtes, basses côtes... des sourires signés « Poitou-Charentes » plutôt qu'Ultrabrite. « Signé Poitou-Charentes », c'est le label que l'Institut régional pour la qualité agroalimentaire (Irqua) vient de décerner à la boucherie familiale de Soyaux. Mais aussi à son laboratoire de transformation, à ses éleveurs fournisseurs de viande bovine et à l'abattoir de Confolens. Une signature qui assure une traçabilité rigoureuse, de la mère à l'assiette.

« Pour obtenir cette signature, il faut pouvoir justifier que la bête est née, élevée, abattue en Poitou-Charentes », explique Karine Nicaud, ingénieure qualité de l'Irqua. La signature « Poitou-Charentes », c'est une identification créée il y a douze ans par le conseil régional pour 54 filières agroalimentaires: des fruits et légumes à la viande en passant par les produits de la mer.

L'indéniable effet label

Pour la viande bovine, l'identifiant n'a vu le jour qu'en 2003. Mais ce n'est que depuis deux ans que les ventes ont explosé. « Grâce à l'association des éleveurs des deux Charentes [Æ2C, NDLR] », dit Karine Nicaud. Une association qui regroupe 170 éleveurs de Charente et Charente-Maritime et promeut la labellisation. Quarante éleveurs sont signés « Poitou-Charentes » en Charente-Maritime. En Charente, les deux premiers l'ont été vendredi.

Une volonté illustrée par Laëtitia Lafaye qui dirige désormais avec son frère la boucherie familiale de Soyaux. La jeune bouchère ne travaille qu'avec des producteurs et productrices locaux. De Charente et Dordogne. « Et nous sommes habitués à les mettre en avant », dit-elle. Derrière l'étal, les photographies soignées des éleveurs fournisseurs illustrent cette volonté. Elle vendait déjà du poulet de Barbezieux « Signé Poitou-Charentes », mais aussi du grillon charentais labellisé avec son éleveur de porcs installé à Torsac. Désormais, c'est à la bovine d'avoir sa médaille.

Cédric et Jean-Marie Douillard, du Gaec de La Fontaine à Dignac, et leurs collègues, du Gaec des Sources à Rougnac, se sont lancés dans l'aventure avec elle. « Il nous a fallu six mois », explique Cédric Douillard, à la tête d'un cheptel de 250 bêtes, dont 100 mères limousines. Ils ont dû prouver la traçabilité 100 % Charentaise de leurs bêtes et aussi leurs bonnes pratiques d'élevage: pas d'OGM dans la nourriture, des bêtes dans les pâturages au moins cinq mois par an. Il a fallu, aussi, certifier l'abattoir, à Confolens. Et le labo de transformation de la maison Lafaye. Bref, la filière, de A à Z.

« Grâce à ça, les consommateurs savent à quoi s'en tenir, de la naissance de la bête jusqu'à l'assiette », insiste Cédric Douillard. Il en est convaincu. Ces circuits courts, cette démarche qualité, c'est un espoir pour l'avenir d'une profession plus habituée à parler ventes à perte que bénéfices. « Nous, on ne travaille qu'avec la maison Lafaye. Ce circuit court, c'est l'assurance que tout le monde y trouve son compte. Que chacun en vive, eux comme nous.» Et si en plus le consommateur se régale...

région Poitou-Charentes

 

Article du 22 Novembre 2010 "SUD OUEST"

Un label à l'effet bœuf


 

La maison Lafaye est la première boucherie du département à vendre du bœuf labellisé Signé Poitou-Charentes

Lætitia Lafaye et son frère Sébastien, dans leur atelier de découpe. Cette très belle photo, signée Christophe Mariot, est exposée dans la boucherie familiale à Soyaux. photo dr/ lE STUDIO PHOTOGRAPHIQUE

Rien que du bon, du vachement bon… À La Ruelloise des viandes, on ne sert pas de semelle. Ici, le faux-filet est tendre et soyeux, l'entrecôte goûteuse, avec juste ce qu'il faut de jus et de gras. L'honorable maison - créée en 1972 par Michel et Marie-Paule Lafaye - est d'ailleurs la première boucherie charentaise dont les deux points de vente (1) proposent désormais du bœuf Signé Poitou-Charentes.

Un énième logo dans la jungle des appellations ? Oui et non… Car si la multiplication des dénominations commerciales peut dérouter le consommateur, Signé Poitou-Charentes est un label sûr. Pas un attrape-nigaud…

Imaginé en 1998, il est accordé par l'Institut régional de la qualité agroalimentaire (Irqua) et concerne une trentaine de produits. « Le cahier des charges de la viande bovine Signé Poitou-Charentes a été défini en 2003. Il est très strict. L'animal doit être né, avoir été élevé et abattu dans la région », indique Karine Nicaud, ingénieur à l'Irqua. Mais ce n'est pas tout…

7 à 10 jours de maturation

Seules huit races sont autorisées (limousine, charolaise, parthenaise, salers, blonde d'Aquitaine, bazadaise, aubrac et gasconne). En outre, les bêtes doivent paître au moins cinq mois par an. Après abattage, les carcasses sont rigoureusement sélectionnées ; les conformations médiocres et les mauvais engraissements sont écartés. Enfin, une maturation minimale de sept à dix jours garantit une bonne tendreté.

« Nous avons toujours travaillé ainsi, dans le respect de nos éleveurs fournisseurs », témoignent Lætitia Lafaye et son frère, Sébastien.

Ces fournisseurs, justement, sont les seuls, dans notre département, dont les bovins sont labellisés Signé Poitou-Charentes. Il s'agit d'Olivier Guédon et Vincent Dupoux à Rougnac (Gaec des Sources) et de Jean-Marie et Cédric Douillard à Dignac (Gaec de la Fontaine).

(1) La Ferme charentaise, 7, avenue Wilson à Ruelle-sur-Touvre, et galerie marchande du centre Carrefour à Soyaux.

 

Article du 15 juin 2011 "Charente Libre"

Chalais : La fête du veau malgré la crise

Moins de bêtes présentées cette année au comice. L'animation s'est déroulée lundi, sur fond de difficultés liées à la sécheresse.

Notre milieu rural se bat pour conserver son âme et son identité. Nos éleveurs maintiennent une agriculture raisonnée et de qualité malgré ces temps de crise et cette période exceptionnelle de sécheresse qui sévit depuis des mois» explique Sylvie Blanchard, présidente de l'association pour la promotion du veau de Chalais. Une association qui continue à organiser une fois par an, le lundi de Pentecôte, le comice dédié à l'une des spécialités locales, une viande reconnue pour son goût, sa tendreté et sa couleur blanche.

L'association travaille parallèlement pour obtenir l'appellation d'origine protégée (AOP), un parcours de longue haleine soutenu par les instances départementales et régionales.

«Difficile d'avoir une bête à présenter le jour J»

Ce lundi, la fête du veau a été une fois de plus le grand rassemblement des éleveurs, des habitants et des touristes. L'occasion aussi pour les associations locales de promouvoir leurs activités.

Cette année, il y avait presque moitié moins de veaux à l'appel: dix-sept au lieu d'une bonne trentaine les années passées. Pour les deux membres du jury, Guy Laville, boucher retraité et ancien éleveur de La Roche-Chalais et Lucien Raust, éleveur à la retraite de Dordogne, les raisons de cette participation mitigée sont simples: «Il est particulièrement difficile d'avoir une bête à présenter le jour J. Soit elle n'est pas encore prête, soit elle est déjà vendue. Sans compter les normes très strictes imposées.» Le comice 2011 a vu s'affronter sept éleveurs de Chalais, Bardenac, Bellon, Brie-sous-Chalais, Courgeac, Yviers et Saint-Privat-des-Prés (Dordogne).

«De nouveaux éleveurs ont rejoint notre association. Nous pouvons constater aussi que les jeunes rejoignent la profession.» ajoute Sylvie Blanchard. Mais les difficultés dues à la crise perdurent et sont amplifiées cette année par la sécheresse, car le veau de Chalais est essentiellement nourri sous la mère et la qualité du lait dépend étroitement de la richesse de la nourriture fournie aux vaches. Lundi, le jury a sélectionné les cinq meilleurs veaux qui ont défilé ensuite un par un sous les yeux de trois bouchers experts en veau de Chalais - MM. Maurice de Mouthiers, Lafaye de Soyaux et Combas de Jarnac - qui par leur vote et les enchères ont établi le classement final. La fête s'est poursuivie par la dégustation du veau à la broche qui a régalé de nombreux convives.

 

 

Article du 8 Décembre 2011 " Vie charentaise"

L'Original : de la viande pure race, locale et travaillée à maturation parfaite

L’humidité et la fraîcheur matinale avaient fait leur apparition lundi 5 décembre sur l’exploitation de Jean-Marie Douillard, et de son fils Cédric, à Dignac. Pas de quoi refroidir l’enthousiasme de tous ceux qui avaient été conviés à venir visiter le Gaec de la Fontaine et ses 260 ha (130 de prairies, et autant en céréale), pour un cheptel de 250 bêtes. Depuis de longues années, les exploitants travaillent avec la boucherie Lafaye, qui possède deux lieux de vente en Charente, à Soyaux et Ruelle-sur-Touvre. Ils leur fournissent 40 vaches de boucheries par an, de race limousine.

Ils sont entrés dans la démarche Original créée en 2010 par l’interprofession, en remplacement du label Bœuf de tradition bouchère en perte de vitesse. Les boucheries artisanales sont bien décidées à mettre à l’honneur ce nouveau symbole d’une viande de pure race à la maturation parfaite. En effet, le logo vert de l’Original garantit une sélection bouchère artisanale, un élevage traditionnel, qui respecte la nature des races à viande, et un choix qui va dans le sens de la préservation de l’environnement. 1 000 artisans bouchers en France l’ont déjà adopté, 35 dans la région ont épousé la démarche selon Anne-Claire Augereau, déléguée régionale d’Interviandes.

« Nous ne voulions pas faire de vente directe. C’est un métier d’être boucher, je ne me vois pas découper de la viande ou faire des rôtis, assurait Cédric Douillard. Nous sommes dans la continuité de notre façon de travailler avec des races pures viandes, une autonomie alimentaire, et un boucher situé à proximité de chez nous. Cela assure l’écoulement d’une partie de nos bêtes à un prix intéressant de l’ordre de 4 €  le kilo ». La marque Original peut même être couplée à l’identifiant Signé Poitou-Charentes comme l’expliquait Karine Nicaud, de l’Irqua.

Pertes des vocations :

Pour les représentants des bouchers comme Geneviève Brangé, présidente de l’Union départementale de la boucherie charcuterie traiteur de la Charente, la marque permet de mettre en lumière toute la spécificité et la qualité des produits, ainsi que le travail irremplaçable du boucher sur cette viande. Les artisans bouchers ne sont plus que 80 dans le département alors qu’ils n’étaient pas moins de 160, il y a 10 ans. Bien sûr, les structures se sont agrandies mais aussi nombre de boucheries viables ferment faute de succession. L’on constate alors une véritable perte des vocations chez les jeunes, auquelle il faut ajouter la concurrence de plus en plus prononcée de la vente directe chez certains éleveurs.

La boucherie Lafaye, représentée par Sébastien, Lætitia et leur père Michel Lafaye, achète depuis longtemps des animaux vivants à des éleveurs locaux. « Notre objectif est de travailler au mieux une viande qualité, et de conseiller les consommateurs », assurait Lætitia Lafaye.



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